Nouvelle édition de Vendredi, c’est cover avec pour cette semaine un aperçu des qualités intrinsèques de la bande originale de SuckerPunch qui reprend de nombreuses chansons célèbres.

D’ores et déjà, je vais commencer par Eurythmics et sa célèbre chanson Sweet Dreams :

Tout le monde connait cette chanson (et si ce n’est pas encore le cas, c’est corrigé 😉 ). C’est de la new wave, ça nous ramène en 1983 (diantre, j’avais 3 ans), c’est la musique d’une époque devenue intemporelle car reprise par de nombreux artistes.

Et voici la cover faite à l’occasion de SuckerPunch avec Emily Browning au chant :

L’ambiance est radicalement différente, plus brumeuse, un aspect planant très inquiétant et une montée dramatique qui colle parfaitement à la scène d’introduction du film. (Je vous laisse revoir la scène sur cet article.)

Plus récent avec  Björk et Army of Me en 1995. Le clip est simplement magnifique et colle parfaitement à la chanson. Inquiétant, puissant et efficace :

Le titre est remixé avec Skunk Anansie chantant dessus au coté de la voix de Björk :

Le rendu est assez impressionnant et rythme avec efficacité le combat de Baby Doll, l’héroïne du film, contre les trois abominables samuraï mort-vivants. La cover reste néanmoins relativement fidèle à l’originale, lui offrant une autre interprétation visuelle.

Nous revenons dans le passé à présent avec les Pixies en 1988 et leur célèbre chanson Where is my mind ? popularisée par l’OST du film Fight Club:

C’est un classique au même titre que Sweet Dreams  et, si vous ne connaissez pas déjà cette chanson, c’est le moment de la séance de rattrapage.

Emily Browning et Yoav nous livrent une version intimiste où se mêlent voix masculine et féminine dans une union troublante :

Le drame auquel est lié cette chanson dans le film renforce son impact émotionnel. (Si je ne vous donne pas envie de voir SuckerPunch avec tout ce que je vous tease, je ne sais plus quoi faire ^^)

La cover est certes bien différente de l’originale mais apporte une touche d’originalité, une respiration plus lente, plus sensuelle…

La machine à remonter le temps nous emporte à présent en 1966 au côté des Beatles avec leur titre Tomorrow Never Knows issu de leur album Revolver :

Alison Mosshart et Carla Azar signent une cover toute aussi psychélique et rêveuse au service d’une scène de combat s’achevant par un nouveau drame :

La chanson est rallongée, passant d’un peu de moins de 3 minutes pour l’originale à plus de sept minutes pour la cover. Cette extension se justifie par le souhait de créer une ambiance sur la durée, un aspect haletant renforçant le dénouement dramatique…

Notre exploration s’achève par une chanson des Smiths (déjà cité précédemment dans cette rubrique) avec la chanson Asleep :

Cette balade est extrêmement sombre, sans aucune concession et remarquablement bien mené, même si une fois de plus, je lui préfère la cover chantée par Emily Browning :

Cette chanson clôture l’OST du film et reprend à merveille l’ambiance morbide instillée par l’originale des Smiths. La voix d’Emily Browning souligne une certaine fragilité, une fatigue de l’existence et une renonciation à continuer à vivre. Cette cover capte à merveille la désespérance inhérente à l’originale et cela mérite d’être salué.

Sur ces dernières notes, je n’ai plus qu’à vous souhaiter un bon weekend!

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