Duck Tales, connu sous le nom de La Bande à Picsou chez nous est une série télévisée d’animation provenant des Etats Unis et datant de 1987. Si je m’y intéresse aujourd’hui, c’est parce qu’elle a donné naissance à des jeux éponymes sur différents supports dont le premier Duck Tales sur la NES, un véritable bijou tant au niveau ludique qu’au niveau musical. Quelques uns des thèmes composés restent dans les mémoires de nombreux joueurs, principalement par la grande qualité poétique qui s’en dégage.

D’ores et déjà, vous souvenez-vous du générique de La Bande à Picsou ? Petit rappel  (en version originale pour préserver le cachet de la composition de Mark Mueller) :

Le ton estdonné

En 1989, Balthazar Picsou, richissime milliardaire, decide de partir à la recherche de trésors légendaires pour asseoir sa fortune. Muni de sa canne, il parcourra les 5 niveaux de Duck Tales, poursuivi par ses adversaires et affrontant des monstres plus variés les uns que les autres.

Et, dès le départ, on sent que l’inspiration provient directement de la série animée, ne serait-ce que par le générique repris avec fidélité sur l’écran d’ouverture :

Les surprises viennent bien plus tard et Capcom, l’éditeur du jeu, peut être fier des compositions musicales fournies dans cet opus car elles seront reprises à outrance dans les années à venir.

Voyage au pays des vampires

Picsou va parcourir le monde à la recherche de ces mystérieux trésors, accompagné par ses fidèles neveux qui ne manqueront pas de l’aider dans sa quête. Ses palmes le guideront jusqu’en Transylvanie, dont le thème du niveau est devenu légendaire :

Effrayant, dissonant, on se croirait en plein film d’horreur alors que le canard cupide esquive des fantômes, affronte des canards squelettes et traverse des miroirs à la recherche de l’artefact caché dans le château rappelant la demeure du sinistre Comte Dracula. Véritable bijou qui est sublimé pourtant par une aventure dans les étoiles, un voyage loin de la terre…

Un canard sur la lune !

Toujours plus loin, par-delà les étoiles, Picsou va jusqu’à se perdre sur la lune pour découvrir un trésor qui y est dissimulé. Le thème de ce niveau que certains jugent comme étant le niveau final est simplement envoûtant. La composition est sensible, rêveuse avec une sensation d’urgence, de course vers la fin du jeu avec un soupçon de mélancolie :

C’est également un thème qui a été repris fréquemment dans les années suivantes, honoré par des covers, hommage à ce qui est sûrement un des plus beaux jeux de la NES.

Des covers magnifiques

La première à avoir retenu mon attention est l’œuvre de norg et est issue d’un ensemble de remix autour de Duck Tales, renommée « Harden the Duck Up ».

La composition réhausse l’aspect mélodique de l’originale, lui donnant un côté plus dramatique encore. A écouter en boucle:

Dans une approche bien plus metal, Daniel Tidwell propose sa version à la guitare électrique. Très fidèle à l’originale tout en apportant un aspecttout aussi péchu que la précédente cover, on retrouve la symphonie rêveuse qui nous a accompagnés lors de notre exploration lunaire au côté de Picsou.

Création plus surprenante, à travers cette cover proposée par CakeJarey dans un style reprenant le moteur son de Final Fantasy VI. Le rendu est réussi, réhaussant avec délicatesse le côté déjà épique de l’originale. A déguster :

Ces mélodies vous évoquent-elles des souvenirs en particulier?

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