Pour ce billet, je vous propose de découvrir (ou redécouvrir pour les retrogamers geek comme moi), Shining in the Darkness, RPG légendaire de Sega, sorti sur Megadrive en 1991.

Développé par Climax Entertainement, le jeu nous plonge dans les intrigues du royaume de Thornwood.

Jessica, la fille du roi, a disparu en même temps que Mortred, un des chevaliers du royaume et c’est à son fils (que vous incarnez bien entendu), de mener l’enquête afin de disculper son père accusé de traîtrise à la couronne.

D’ores et déjà, je vous laisse vous remettre en tête la musique d’introduction de la cartouche :

Le joueur est accueilli par un vieil homme qui va vous proposer de suivre l’aventure à travers un livre, véritable refuge et sauvegarde de la légende que vous allez écrire à travers vos aventures. Musique apaisante et bande son culte !

Un monde limité

L’univers est très restreint. Le joueur va naviguer entre trois hauts lieux. D’une part le château où vous pourrez glaner des informations, ensuite le village où vous trouverez marchands et auberge pour vous ravitailler et vous reposer et finalement l’endroit où vous passerez le plus de temps, le fameux labyrinthe, truffé de pièges et de monstres vicieux en voulant à votre peau. L’écran de navigation entre les trois lieux bénéficie d’une musique particulièrement envoutante, mystérieuse et inquiétante à la fois :

Du bon vieux dungeon crawling

Vous voici paré à affronter le labyrinthe. Le héros traverse les couloirs par une vue subjective à la première personne et il est facile de se perdre rapidement dans ce dédale puisqu’aucune carte n’est disponible dans le jeu. Ce sera au joueur, à l’ancienne, de dessiner sa carte pour espérer échapper à la mort par manque de ressources au fin fond du labyrinthe.

La progression est marquée par une musique épique inoubliable :

La composition est magnifique, tant chevaleresque qu’héroïque, et étrangement loin d’être lassante.

Un trio puissant

Le héros, chevalier de son état, fera équipe avec deux autres personnages, le moine Milo et la sorcière Pyra, apportant une profondeur supplémentaire au gameplay tout en augmentant les chances de survie du joueur (l’union fait la force !)

Les combats sont d’ailleurs très nombreux (parfois trop) et la musique liée aux rencontres aléatoires avec les monstres peut s’avérer remarquablement agaçante, mélangeant à la fois urgence et danger.

La composition est pourtant en tout point parfaite pour ce genre de rencontres muscles. Le côté épique de la musique d’exploration se mue en une ambiance propice à l’affrontement.

De très bons souvenirs

L’un des premiers jeux auxquels j’ai touché sur Megadrive et sûrement un de mes meilleurs souvenirs. Le jeu a, certes, vieilli mais mérite d’être connu pour ses qualités nombreuses et surprenantes. Les graphismes ont quelque chose de très bandes dessinées, ce qui renforce l’attachement que j’ai pour cette expérience ludique exceptionnelle !

Qu’en pensez-vous ?

Découvrez également l’excellent Link’s Awakening, épopée rêveuse sur l’île de Cocolint!

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