Il fallait bien qu’un billet soit consacré à ce cinquième volet de la lutte d’Alice contre la megacorporation Umbrella après avoir vu l’intégralité de la saga la semaine dernière!

C’est fait, je l’ai vu et j’en garde une vague déception, les évènements relatés étant traités de manière assez superficielle, générant plus de questions que de réponses comme a pu le faire Prometheus en début d’année.

Mais rentrons dans le vif du sujet/zombie après avoir vu ce trailer:

A la fin d’Afterlife, Alice, Claire et Chris Redfield sont quelque peu dans la m…

Après avoir repris le navire Arcadia au diabolique Wesker, les voici attaqués par une multitude d’hélicoptères d’Umbrella mené par une Jill Valentine complètement reconditionnée. Le film a le bon goût de faire un rappel dans le désordre des évènements précédant ce cinquième opus, ce qui permettra sans mal à une personne qui découvre Resident Evil de se plonger dans l’ambiance sans avoir à découvrir les autres films.

Comme vous vous en doutez, l’introduction est ponctuée de coups de fusils, de cascades impressionnantes, de combats démesurés, pour s’achever dans une banlieue américaine où Alice se découvre une petite fille, un mari aimant, comme si ce qui s’était passé depuis l’incident de The Hive n’était qu’un mauvais rêve…

Mais le danger rôde…

Sans se dépasser, Paul W.S. Anderson livre une suite intéressante avec, il faut l’avouer, beaucoup d’efforts déployés pour faire plaisir aux fans du jeu vidéo en intégrant un nombre impressionnant de protagonistes bien connus des gameuses et gamers (Ada Wong, Leon Kennedy, Barry Burton pour ne citer qu’eux) et même une petite revenante (c’est le cas de la dire!), Rain (toujours interprétée par Michelle Rodriguez) du tout premier film Resident Evil sorti en 2002.

Mais voilà, on reste sur sa faim. Le réalisateur/scénariste ouvre de nombreuses pistes, laisse présager un Resident Evil 6 et la seule chose que l’on espère, c’est qu’il sera à la hauteur pour exploiter tout ce que ce cinquième volet a ouvert pour lui donner un réel intérêt.
Point positif: la 3D est plutôt bien exploitée et les effets sont assez impressionnants, ce qui justifie d’aller le découvrir au cinéma.

Néanmoins, en l’état, Retribution manque de quelque chose, un peps, une nouveauté qui ne donne pas l’impression de se trouver confronté à une synthèse des 4 premiers, à un simple FPS où l’aspect contamination est hélas encore et toujours mis de côté au profit d’une mise en avant parfois dérangeante de fusillades à répétition…

Vivement le 6 et en attendant revoyons avec une certaine émotion ce combat opposant le tristement célèbre Wesker (qui apparait si peu dans Retribution) à Claire et Chris Redfield dans la fin explosive d’Afterlife!