Cette chanson fait partie des compositions que je n’arrive pas à oublier et qui me fait vibrer à chaque fois que je l’entends, son articulation ayant quelque chose d’hypnotique.

Sortie en 1998 dans le second album de Garbage, Version 2.0, Push It se décompose en deux temps avec des couplets doucereux et lancinants à travers lesquels Shirley Manson semble torturer ce mystérieux interlocuteur qui partage sa vie.

Puis, c’est cette explosion comme si la crise qui couvait dès le début de la relation se déversait en un flot continu de rage et de colère.

Une énergie brutale, incommensurable, enivrante à souhait. Un exutoire brutal et sans concession.

Bien entendu, les lyrics sont libres à interprétations, le groupe cultivant avec délice les sens cachés et les ambiguïtés, la chanson Queer étant un parfait exemple de ce talent indéniable à provoquer trouble et interrogation pour qui voudra se pencher sur leur écriture.

Quant au clip, il est à la hauteur de la composition avec des séquences déroutantes, dérangeantes à souhait, explorant un imaginaire torturé et envoûtant.

Et les lyrics pour accompagner ce chef d’oeuvre:

I was angry when I met you
I think I’m angry still
We can try to talk it over
If you say you’ll help me out

Don’t worry baby (don’t worry baby)
No need to fight
Don’t worry baby (don’t worry baby)
We’ll be alright

[Chorus:]
This is the noise that keeps me awake
My head explodes and my body aches
Push it, make the beats go harder
Push it, make the beats go harder

I’m sorry that I hurt you
Please don’t ask me why
I want to see you happy
I want to see you shine

Don’t worry baby (don’t worry baby)
Don’t be uptight
Don’t worry baby (don’t worry baby)
We’ll stay up all night

[Chorus:]
C’mon push it, you can do it
C’mon prove it, nothing to it
C’mon use it, let’s get through it
C’mon push it, you can do it

Don’t worry baby (don’t worry baby)
Don’t be uptight
Don’t worry baby (don’t worry baby)
We’ll stay up all night

[Chorus (3x):]
Don’t worry baby
We’ll be alright
Don’t worry baby
We’ll be alright

Push it
Push it
Push it
Push it
Push it.

Définitivement, j’accroche à l’univers de Garbage!

Et vous?