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Par le Pinceau Pourpre, tout droit réservé

Commencée début janvier par Sentinelles, cette saga s’est achevée courant février après dix chapitres.
Pour ainsi dire, je ne pensais pas aller aussi loin.

Initialement, j’avais été mis sur les rails cyberpunk par des billets publiés sur Run4Games suite à l’interview de Wormhole Surfer.

Il faut dire ce qui est: depuis novembre 2012, je joue intensément à l’excellent jeu de cartes évolutif Android : Netrunner et, la passion aidant, j’ai fini par proposer à Wormhole Surfer ma plume pour rédiger des courts billets sur le jeu.

L’idée faisant son chemin, j’ai commencé à m’amuser à rédiger des intro et des outro racontant l’histoire de certains personnages marquants de l’univers d’Android : Netrunner.
Et ces parties ont plu au point qu’un de mes meilleurs amis (soyons fous, nommons-le), Antoine (voilà c’est dit, tu peux me haïr), était curieux de voir ce que je serais capable de faire en poussant le vice à écrire une nouvelle dans un environnement cyberpunk.

Bref, un format court un peu plus long que de simples intro/outro.

Et je me suis lancé et les chapitres se sont enchaînés naturellement au fil des semaines.

Je n’ai pour autant pas laissé tomber l’approche érotique que j’avais initié dans Les Ténébreuses et je me suis amusé des réactions du lecteur en utilisant sciemment des procédés littéraires pour masquer le genre des personnages.

Cela ne vous rappelle rien?

Pour moi, c’est tout simplement une belle référence à Smack My Bitch Up de l’excellent groupe The Prodigy. Souvenez-vous de ce clip jouant sur les préjugés que nous pouvons avoir juste en le jugeant à travers ses actes (attention, le clip est particulièrement violent et a prêté à controverse lors de sa sortie en 1997) :

En tout cas, je souhaitais tout en gardant une approche cyberpunk intégrer une certaine fluidité du genre à travers des personnages dépassant les codes sociétaux étouffants et stériles, reflet sans doute de mes lectures sur la sexualité dans son ensemble et sur la déconstruction des stéréotypes genrés qui ne manquent pas de nous sauter au visage à tout instant.

C’est vous, lectrices et lecteurs, qui me direz si le rendu est bon, bien entendu.

Pour rester dans les remerciements, deux personnes m’ont aidé, chacune à sa manière pour la post-rédaction. Déjà, Keela, blogueuse du Dix de Trèfle, a accepté de me prêter main forte pour la relecture et m’a permis de faire de nombreuses corrections pour rendre le texte plus fluide et éliminer quelques anomalies orthographiques. Merci à elle pour cette chasse sûrement laborieuse mais éminemment nécessaire.

Et pour clore ce billet avant de vous partager les liens vers l’intégrale, un grand merci au Pinceau Pourpre qui a usé à nouveau de son talent pour offrir à Deus Ex Machina une couverture de toute beauté, parfaitement adaptée à l’idée que je m’en faisais, dans la droite lignée de ce qu’elle m’avait proposé avec sa série Sensuels autour d’Another Vampire Story et des Ténébreuses.

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