Tag Archive: amour


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Les algorithmes dominent à présent nos vies au point que l’on incrimine volontiers nos bulles de filtrages, responsables partiels de l’élection du nouveau président américain Donald Trump.

Cela dit, dans quelle mesure ces mêmes algorithmes ont-ils un impact sur notre vie amoureuse à l’heure du tout numérique ?

Petit retour dans le temps (qui ne va pas me rajeunir au passage ^_^ )

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judgemental-cat-disapproves-lolcatNous voici comme chaque année le 14 février, fête révérée de la Saint Valentin.
Je ne vous ferais pas une diatribe comme l’année dernière contre cette fête pour laquelle je n’ai toujours aucune affection.

Son seul intérêt, sans doute, est d’alimenter des torchons de ce type pour faire rire les petits et les grands et rappeler que les séducteurs à la manque demandent surtout des prix prohibitifs pour apprendre à être faux pour mieux draguer…

Parlons plutôt de l’amour et de la manière dévoyée que l’on a de le concevoir à travers la jalousie.
La jalousie c’est la mort de l’amour et c’est le terreau fertile pour la construction d’un couple névrosé et dangereux pour les individus participants à cette conspiration.
Je suis contre le couple et pour le polyamour, donc pour l’amour véritable qui se passe de toute jalousie puisque celle-ci est avant tout bâtie sur la possession que l’on a de l’autre.

Comme le souligne fort justement Murielle sur La Bayonnaise, la jalousie est un sentiment ambivalent, dérivé de l’amour et qui profite d’une large couverture dans les arts et la culture tout simplement parce que son aspect destructeur fascine tant qu’il est bien trop souvent confondu avec l’amour véritable, qui, lui, ne possède pas, mais transcende l’individu au point de lui faire oublier un instant que l’autre n’est pas lui et ne lui appartient pas.

La jalousie a pourtant bonne presse et se dévoile comme un jeu entre les deux personnes amoureuses.
Si tu es jaloux(se), c’est que tu tiens à l’autre. Si tu ne l’es pas, c’est fatalement que tu ne considères plus la personne et que tu préfères vagabonder ailleurs.
Voilà, sans doute, la pensée largement partagée par les personnes souhaitant justifier leur jalousie.
Etre jaloux, c’est manqué de confiance en soi, en la vie, pour faire confiance à autrui et lui accorder la liberté d’être la personne à laquelle il/elle aspire de devenir.

De fait, la jalousie emprisonne, limite et étouffe au point de pousser la personne victime du jaloux compulsif à commettre l’irréparable, à savoir la tromperie, l’adultère tant crainte et au final profondément désirée. Et ce ne sont pas les sites internet qui manquent pour alimenter l’infidélité

Puisqu’au fond, le jaloux compulsif cherche désespérément cette preuve qui va confirmer ses soupçons et ses affabulations.
Un jaloux trompé est heureux car il peut alimenter sa tragédie personnelle en prouvant que ses craintes étaient justifiées et qu’il/elle ne peut faire confiance à personne et plus particulièrement à l’être « aimé ». Au fond, le jaloux n’aime pas l’autre parce qu’il ne peut/veut pas s’ouvrir à l’extérieur, trop occupé à craindre qu’il/elle soit trahi-e par son prochain.
Ce que le jaloux désire, c’est un objet manipulable et contrôlable, une chose sociale qui pourra l’accompagner, le soutenir mais jamais prendre de décision par lui-même ou vivre tout simplement.

Le jaloux entretient une relation étrangement sado-masochiste avec l’objet aimé au point qu’une pratique curieuse existe depuis de nombreuses années dans le monde SM.
Cette pratique que certain-es connaissent s’appellent le candaulisme. Largement déformée par le monde porno à travers la pratique du cuckholding, cette pratique met en scène un couple où l’homme va offrir sa femme à un ou plusieurs autres hommes. Le mari trompé joue le rôle de voyeur sans jamais participer alors que son épouse se fait « enchaîner » (il n’y a pas d’autres mots pour décrire la pratique) par le ou les mâles choisis. Outre, l’aspect instrumentalisant la femme, il y a également un côté profondément pervers où la jalousie tient toute sa place puisque l’aspect voyeur vient rappeler que le mari impuissant sait que sa femme se sert d’autres hommes pour prendre son pied là où il n’est plus capable de la contenter.

La jalousie au centre d’un fantasme de domination/soumission assez étrange où humiliation et frustration sont les moteurs du désir et de l’excitation.
Je ne m’attarderai pas sur le cuckholding profondément raciste consistant à sélectionner exclusivement des hommes noirs pour une femme blanche.
La pratique est déjà assez tordu pour ne pas rajouter ce cliché profondément raciste.
Encore un détail soulignant que le porno mainstream a besoin d’évoluer pour fournir autre chose des clichés hétérocentrés, sexistes et racistes.

J’arrête le coup de gueule ici pour me recentrer sur cette jalousie qui risque sans doute de vous miner votre Saint Valentin si vous avez tendance à vous abandonner à cette passion invalidante que l’on a tort de confondre avec l’attachement véritable de l’amour.

Sans doute, pour clore ce billet (sûrement un brin confus, vous me pardonnerez), je ne peux que vous conseiller de regarder Eyes Wide Shut.

Ce petit bijou de feu Stanley Kubrick capte à merveille cette jalousie brûlante qui, à défaut d’être vraiment sexy, se révèle destructrice et stérile à terme pour ceux qui ont pensé un jour s’être aimés…

N’oublions pas que aimer, ce n’est pas tuer

Le couple…
Voilà une réflexion qui m’est venu suite à la lecture de cet excellent billet de l’Elfe sur les Questions Composent et qui vise à déconstruire ce conditionnement sociétal autour du couple. Fatalement, lorsque l’on est amoureux, l’on doit être en couple, l’on doit s’installer ensemble, être fidèles, surveiller l’autre et mille et une choses qui n’ont au final que pour but de détruire l’ego de l’autre ainsi que l’amour que l’on éprouve pour lui/elle.

C’est réducteur, destructeur et c’est une vision sociale de l’amour avant tout.
Je vous enjoins à lire ce billet ainsi que son successeur plus accès autour de la notion d’amour et son aspect consommation propre à notre société.

Étrangement, j’en ai profité pour revoir La Délicatesse qui m’avait véritablement captivé en décembre 2011 et pour lequel j’avais rédigé ce billet.
L’intérêt de revoir un film, c’est de pouvoir porter un regard différent dessus après un laps de temps écoulé et surtout de voir des choses que notre sensibilité du moment n’avait pas permis de percevoir au départ.

Et j’y ai vu des choses assez effrayantes.
Pèle mêle même si ce n’est pas le sujet premier du billet: j’y ai redécouvert une femme jouée par Audrey Tautou qui ne se définit que par rapport à l’homme (le défunt, puis le nouveau) et malgré des soubresauts d’indépendance, l’on constate le vide de ce personnage sans l’amour d’un homme.
Image somme toute réductrice et remarquablement patriarcale de la femme. Cela rejoint ce que dit l’Elfe dans l’obligation d’un(e) célibataire d’être en « chasse » pour passer au statut sacré du couple.
C’est dérangeant mais ce n’est sûrement pas ce qui m’a le plus remué.

La Délicatesse souligne un aspect évident du droit de regard de la société sur l’amour et plus globalement sur le couple. Il n’est pas possible d’être amoureux/en couple d’une personne qui n’est pas du même niveau que soi-même. Nathalie est belle et désirable par nombre d’hommes. François est laid et ne mérite pas qu’une femme s’attarde sur son cas. Et ce couple (que Nathalie nie une bonne partie du film mais c’est encore la confusion entre amour et couple) est décrié, mal vu car c’est une anomalie sociale.

De fait, la société se réserve par nos regards aux un(e)s et aux autres un droit de déterminer qui nous devons aimer que cela soit à travers nos origines ethniques, culturelles, sociales, religieuses. N’oublions pas le physique qui est d’une importance indéniable. La beauté, la taille, le poids des deux personnes sont des facteurs déterminants de ce que la société nous autorise et nous conditionne à aimer. Ne pas en tenir compte revient à s’écarter du droit chemin et à devenir des parias  d’un ordre moral établi visant à régir nos émotions dans un unanisme écoeurant.

Vous me direz bien entendu que qui se ressemble s’assemble. Voilà un beau proverbe. Il reste néanmoins une expression, une coutume qui entrave notre liberté de choisir, d’explorer, de se développer, d’évoluer au côté de personnes différentes. Se priver d’aimer quelqu’un pour des raisons aussi limitantes que celles évoquées au dessus, c’est tout simplement donner à des personnes qui n’ont aucune considération pour nous la possibilité de nous modeler à l’image de ce à quoi nous n’aspirons pas.

Et voilà ce qu’il ressort de La Délicatesse, cette brutalité sociétale qui nous conditionne dès le plus jeune âge et qui interfère jusque dans notre sexualité et nous rappelant à tort que l’hétérosexualité est la voie unique et que l’homosexualité est une hérésie. Ne parlons même pas de l’idée d’un couple crossculture ou crossethnie qui représente une véritable violation du consensus pour beaucoup de familles. La pureté quand tu nous tiens, véritable vivier aux pires tares telles que l’intolérance, le racisme, l’homophobie et autres joyeusetés dommageables pour l’être humain dans son ensemble…

Donc, oui, au même titre que l’Elfe, je suis contre le couple, également pour le poids sociétal qui réside en son sein.
En revanche, je suis pour un amour libéré qui ne s’embarrasse pas de la jalousie, de la possessivité et autres bêtises qui ne visent qu’à confiner l’autre dans un rôle d’objet de désir, ni plus, ni moins…

 

L’amour avec un grand A est-il une norme sexiste dont l’on peut s’affranchir?

Voilà la question que je me pose suite à la lecture du billet de Maïa Mazaurette qui détaille avec évidence les différents points qui font qu’il n’y a pas de révolution sexuelle puisqu’il n’y a pas de réforme sentimentale avérée. Ces quelques paragraphes soulignent avec évidence le caractère profondément contradictoire de la société dans laquelle nous vivons, particulièrement au niveau de notre approche de l’amour qui se veut avant tout pérenne, monogame et bâti autour des notions de reproduction, d’agrandissement de la famille et de stabilité. L’amour se doit d’être un repère et un refuge, protégeant de la folie du monde.

De manière contradictoire, on nous vend un amour passionné, plus exactement passionnel, destructeur, brûlant, ces sentiments qui vous consument, provoquent la jalousie, la compétition entre mâles pour s’assurer la meilleure femelle possible, bref quelque chose de remarquablement primaire bien loin de la prétendue libération sexuelle des uns et des autres. La révolution est loin et quoique nous fassions, nous continuons plus ou moins volontairement à nous enfermer dans des clichés, peut être plus par habitude et peur de l’incertitude du grand changement.

L’on esquisse à peine la notion de polyamour et pourtant, cela ne reste qu’une transposition de l’amour monogame: fidélité, pérennité, sociabilité (quand ce sera admis!). Parce que l’amour se veut avant tout social. C’est mettre en avant l’autre pour valoriser son propre ego. Et valoriser son ego, c’est quand même super important, qui plus est quand il faut s’afficher avec la personne que tout le monde veut avoir.

En résumé, un amour égoïste, basé sur l’esthétisme voulue par la société à un temps T bien loin des sentiments brûlants. Deux visions diamétralement opposées qui cohabitent, l’une alimentant le fantasme, l’autre représentant un consensus illusoire chosifiant les individus et instrumentalisant l’amour, normalisant la sexualité en décrétant quelles sont les pratiques convenues et celles hors cadres.

Ce n’est pas joli joli et bien entendu, cela ne fait pas avancer non plus la cause de la femme qui se retrouve enfermée dans des stéréotypes  qu’elle accepte plus ou moins consciemment par souci des convenances et de cet amour véritable et unique véhiculé tant par les médias que par l’industrie de la culture et du cinéma. L’âme soeur est quelque part, nous attend afin de nous sentir entier maintenant et à jamais.

Assez effrayant dans l’absolu, restrictif à l’extrême, impactant forcément la sexualité en martelant à travers de savantes études qu’il est normal d’avoir une vie sexuelle pourrie à la trentaine, particulièrement si l’on est parent ou que l’on a un prêt sur la tête. Qui plus est, c’est aussi une codification des fantasmes sexuels qui vient parachever cette étude fascinante. A noter néanmoins que le désir des un(e)s et des autres pour des parties de sexe à plusieurs dénote à mon sens le malaise évident d’une société qui comprend inconsciemment que le concept d’amour est quelque peu éculé mais n’arrive pas à s’en défaire pour le faire évoluer.

Ne dit-on pas, en effet, faire l’amour lorsque l’on parle de sexualité?

Cette usage de langage dérange, particulièrement pour les hommes et les femmes ayant une vie sexuelle multi-partenaire. L’amour se veut unique et le fait de pouvoir éprouver de l’amour pour différents partenaires dérangent. Ce n’est pas la norme, nous ne sommes pas calibrés pour cela, nous ne pouvons pas gérer la jalousie qui monte car au fond, nous n’aimons pas notre mono-partenaire, nous le possédons, c’est tout au plus notre « toy » dont nous usons en société car cela doit être ainsi.

Et bien entendu, c’est une pratique hétéronormée qui se reporte sur l’homosexualité en valorisant la notion d’amour unique sur le long terme. Surprenant que même dans ce qui a été considéré pendant des siècles comme un péché, nous retrouvions des codes hétéro réducteurs.

Cette amour unique, c’est ainsi de nombreux rites parfaitement sexistes, comme par exemple l’enterrement de vie de jeune fille fort justement décortiqué par Gaelle Thebaut sur le blog de Genre!. C’est également la notion de vraie fille féminine (et forcément sensible à l’Amour) qui se perd dans des délires de princesses paradoxales, cliché malheureusement largement répandu et merveilleusement disséqué par Les Questions Composent.

Ne parlons pas du prince charmant et de sa galanterie abjecte qui ne peut s’empêcher de perpétuer ce « one true love » proprement écœurant, véritable insulte à l’intelligence des hommes comme des femmes, expression sordide de ce patriarcat aberrant qui nous enchaîne dans des schémas pré-mâchés.

L’amour unique est l’ennemi de l’être humain, de sa sexualité, de sa sensualité, quelle que soit son orientation. Simplement parce que cet artifice marketing est avant tout une élégante manière de nous priver de notre liberté de choix mais également de nous assurer que nous ne sommes rien de plus que les objets d’un(e) autre bien loin des véritables vertus de l’amour: le partage, l’ouverture d’esprit et l’acceptation de l’autre dans son intégralité et hors de tout cadre de soumission ou de domination…

 

#OP Anti-#SaintValentin lancée!

La fête de la Saint Valentin et son lot de bêtises, voilà ce que j’en retiens à mesure que le temps passe et cette pseudo-fête se répète avec d’autant plus d’artifices marketing.

Ce qui est assez surprenant, c’est que cette tradition telle que nous la « célébrons » chaque année est bien différente de ce qu’elle était au départ.

En faisant un petit saut dans le passé, cette célébration avait pour nom lupercales dans la Rome antique et se présentait comme une fête de la fertilité en l’honneur de Pan et de Junon, considérations bien éloignées de nos habitudes actuelles. Je vous laisse regarder le lien pour découvrir les raffinements de l’époque dont étaient victimes les jeunes femmes souhaitant stimuler leur « fertilité ».

Il faudra attendre le quatorzième siècle en Angleterre pour que l’on parle vraiment de billets doux échangés le 14 février. En effet, l’amour, auparavant, semblait plus lié à un échange physique qu’à une véritable émulation sentimentale de l’amour.

Reste qu’avec le temps, le simple aspect de déclaration amoureuse s’est peu à peu mué en une véritable fête marketing où il est de bon goût d’offrir à son valentin ou à sa valentine un cadeau pour lui faire part de son amour.

Vous n’avez pas d’idée ? Maïa Mazaurette sur sexactu propose un ensemble de liens assez truculents qui décrédibilisent bien cette fête mercatile.

Détail amusant, certain(e)s internautes ont ouvert sur Tumblr un espace pour dénoncer cet impact marketing sur l’amour en se déclarant Occupy Valentine’s Day, inspiration du mouvement des Indignés à Wall Street (entre autre et aussi d’autres places financières comme La Défense, pas si loin de chez nous).

L’idée est très bonne et prouve une fois de plus que l’amour, ça se célèbre tous les jours et pas seulement quand les marques ou autres conglomérats économiques ont décidé que c’est le moment.

Détail plus inquiétant mais qui n’est pas des moindres et qui prouvent que la Saint-Valentin, c’est aussi une manière de déculpabiliser, cette affiche rappelle à quel point cette fête peut être une excuse pour les maris/compagnons/petits amis violents pour se faire pardonner de leurs outrages quotidiens.

La Saint-Valentin, au même titre que bien d’autres fêtes, véhicule une vision remarquablement sexiste de la femme et la positionne une fois de plus dans un rôle de princesse attendant le prince charmant hyper violent mais toujours parfait en société…

Cela fait réfléchir sur les portées profondes que cette célébration peut avoir…

Je finis sur une touche plus légère et j’arrête de gueuler (qui a dit comme un putois ? :-p). Toujours par l’excellent sexactu, deux billets traitant d’un problème récurrent, que ce soit pour les hommes ou les femmes : le fameux râteau qui nous fait nous dire, mais pourquoi ???

Déjà, un outil qui vous propose de remplir un formulaire pour demander poliment à votre râteau qu’est ce qui n’a pas marché, pourquoi et qu’est ce qui peut faire que ça ira mieux la prochaine fois. Bon, comme j’ai pu l’évoquer précédemment dans ce billet, je ne suis pas certain qu’établir des statistiques de la sorte soient forcément profitables (même si effectivement, certaines règles de base peuvent s’appliquer, comme prendre soin de soi et être présentable à un rendez-vous, tout en étant naturel et sincère !).

Autre billet détaillant une excuse apparemment fréquemment utilisée pour éconduire un prétendant ne convenant pas, la pause pipi. Enrichissant, ça apporte quelques billes supplémentaires même si comme toujours, je pense que c’est à prendre avec des pincettes et que cela dépend évidemment de la personne avec qui vous discutez, de la situation etc.

Et pis pour finir, une petite perle musicale découverte récemment (oui je sais, je découvre les trucs en décalage ^_^). Il s’agit d’une chanson de Dionysos en duo avec Olivia Ruiz et extraite de la Mécanique du Coeur. C’est très dans le move Dark Saint-Valentin et ça me plait bien.

 

 

Bon tout ça pour dire que la fête de la Saint-Valentin, c’est surfait et je m’en vais réécouter du Paramore en attendant le prochain 14 février pour râler à nouveau contre les campagnes marketing assommantes si les sites de rencontre et leur love coachs n’ont pas eu notre peau avant 😛