Tag Archive: Metal


ragaraja_dans-le-miroir

Cette semaine, nous plongeons dans l’univers sombre et torturé du groupe RÃGARÃJA avec Dans le Miroir. Âmes sensibles, je vous conseille de passer votre chemin. Pour les autres, c’est par ici !

Lire la suite

Publicités

semblantCette semaine, je vous propose de nous pencher sur What Lies Ahead, composition du groupe de metal Semblant, extraite de leur album Lunar Manifesto sorti en 2016 dans le monde entier sous le label EMP !

Lire la suite

Humeur musicale #27: Yoshu Fukushu

Yoshu_FukushuSouvenez-vous de ce groupe on ne peut plus discret dont je vous parlais dans ce From Japan. Rappelez vous ces vocalises simples et distinguées que vous avez découvertes dans ce générique  de Death Note, l’animé (je décline tout pétage intempestif de tympans 😛 )

Vous resituez?

Maximum The Hormone est de retour après un silence de six ans suite à la sortie de leur dernier album Bu-ikikaesu (excellentissime au demeurant). Ils nous reviennent tous les quatre avec leur bonne humeur, leurs compositions très speed et leur rage à fleur de peau pour ce sixième album, Yoshu Fukushu, sorti tout récemment le 31 juillet dernier.

Et c’est une tuerie comme on pouvait s’y attendre.
Quinze pistes prenantes dont certaines que je vais vous détailler, clip(s) à l’appui.

La chanson éponyme à l’album est on ne peut plus dynamique avec son lot de surprise qui font que Maximum The Hormone attire l’oreille grâce à ses décrochés déroutants, à ses chants travaillés et cette synergie qui rend le groupe si attachant.

Et visuellement, c’est simplement somptueux, très raccord avec l’ensemble à fois agressif et mélancolique, empreint d’une nostalgie presque macabre.

Impressionnant, n’est ce pas?

Pour compléter l’expérience, j’ai déniché ce billet qui offre une traduction en anglais des lyrics de la chanson (hélas, je ne parle toujours pas japonais couramment) et donne un éclairage sur le thème de la chanson, à savoir l’évocation des meilleurs et des pires moments de la vie d’un lycéen japonais.

Cette introduction a de quoi réveiller les morts et les pistes qui suivent ne trahissent pas ce préambule.

Autre extrait de l’album bénéficiant d’un clip de toute beauté, il s’agit de la dixième piste, A.L.I.E.N.

Une intro puissante, un stage où n’importe quel fan aurait aimé être pour participer à ce pogo endiablé et surtout des variations de ton qui donne en milieu/fin de chanson un bon moment WTF typique de Maximum The Hormone, qui montre une fois de plus qu’ils ne se prennent pas du tout au sérieux (bon, j’avoue, ils ont aussi une forte tendance à troller les autres courants musicaux).

A propos de troll, vous souvenez-vous de cette piste?

Vos oreilles devraient commencer à saigner à 2 minutes si vous n’êtes pas mort avant.
Cette intro pop a été retirée de cette quatorzième piste pour ne garder que la quintessence de la poésie de la composition. Je l’ai déjà dit: cette chanson est puissante, porte en elle un côté mystique, cyclique, hypnotique à souhait. L’impression persiste avec l’image associée : l’on se retrouve plongé dans un chant chamanique complexe et envoûtant. Bref, un délice à déguster en attendant la piste finale, Koi no Sperm pour lequel le groupe nous fait cadeau d’une séquence très « humaine » puisque pour le coup, les quatre membres sont là et s’amusent tout simplement, naturellement sans presque aucun effet spécial:

Pour le coup, le son est assez dégueulasse.
Heureusement, ce n’est pas le cas sur la piste de l’album. Rarement un final d’album ne m’avait autant donné le sourire tant on s’éclate à écouter cette piste. L’envie de sauter sur place, de joie, tout simplement en attendant que le lecteur mp3 reboucle pour réécouter cet album mirifique.

Parce que ce ne sont que quatre pistes sur les quinze que représente Yoshu Fukushu et je ne peux que vous recommander de vous procurer l’album de toute urgence, ne serait-ce que pour découvrir avec quels talents ces quatre musiciens parviennent à faire fusionner des styles qui peuvent paraître très éloignés les uns des autres.

Un coup de cœur de fin d’année, revigorant à souhait!

Une seule question subsiste: quand revenez-vous en France, MTH? 🙂

3601__zankyou-reference-300x300Si la semaine précédente était caractérisée par une chanson introspective, cette fois-ci, je vous propose de découvrir une composition extraite de Zankyou Reference, le cinquième album du groupe de J-Rock, One ok rock.
Cette chanson donne clairement la pêche même si le sujet traité est loin d’être joyeux.
Les lyrics, relativement répétitives, mais parfaitement adaptées à l’ambiance, décrive une relation (vraisemblablement amoureuse) qui va dans le mur, tout simplement avec un des partenaires qui décident d’y mettre fin avant que celle-ci devienne bien trop autodestructrice. Cette répétition constante accentue la sensation que le narrateur est complètement pris par cette relation en fin de vie, qui le détruit peu à peu.

Dans le style musical, je ne peux m’empêcher de penser à Linkin Park.
Péchu, des voix qui se répondent, une ambiance très ado-metal.

Ce qui continue pourtant de me faire vibrer et donner envie de sauter partout!

Voici donc le clip accompagné des lyrics comme à l’accoutumée!

GIVE IT MORE !

GIVE IT MORE ! GIVE IT MORE !

I wanna bring it back, We never carry on
I wanna bring it back, We never carry on
Seize it somehow seize it somehow
Only thing I lose

We hurry on, ‘cuz we are coming to the end
We hurry on, ‘cuz we are coming to the end
I know it’s me I could be one from millions
I never trust anything to survive

No, no
That’s all, I’ll be all right
Oh no
That’s why you take me back
No, no
That’s the price I must pay ?
I’ve got to leave you nothing to take any more

No, no
That’s all, I’ll be all right
Oh no
That’s why you take me back
No, no
That’s the price I must pay ?
Now scared to death with the burning blue flame we are

Can you reach out ? Shout it out ! You shout it out !!
Seize it somehow seize it somehow
Only thing I lose

We hurry on, ‘cuz we are coming to the end
We hurry on, ‘cuz we are coming to the end
I know it’s me I could be one from millions
I never trust anything to survive

No, no
That’s all, I’ll be all right
Oh no
That’s why you take me back
No, no
That’s the price I must pay ?
I’ve got to leave you nothing to take any more

No, no
That’s all, I’ll be all right
Oh, no
That’s why you take me back
No, no
That’s the price I must pay ?
Now scared to death with the burning blue flame we are

(I wanna bring it back, we never carry on
You seize it somehow, only thing I lose
Yeah, we hurry on
I could be one from millions !)

Touch it touch it, don’t you know it’s just begun
Watch it watch it, make me feel like the man
Break it break it, we can’t leave it undone
Kill the sound, you are maybe alive

One, two, three, four, GO !!

No, nooo (On my own)
No, nooo (On my own)
I’ve got to leave you nothing to take any more

No, no
That’s all, I’ll be all right (On my own)
Oh no
That’s why you take me back (On my own)
No, no
That’s the price I must pay ?
Now moving closer to the blue flame we are

No, no
That’s all, I’ll be all right
Oh no
That’s why you take me back
No, no
That’s the price I must pay ?
I’ve got to leave you nothing to take any more

No, no
That’s all, I’ll be all right
Oh, no
That’s why you take me back
No, no
That’s the price I must pay ?
Now scared to death with the burning blue flame we are

We are !

S’il y a un groupe qui m’a fait vibré ces derniers mois, c’est bien Hydria avec ses excellentes covers, dont une de Genesis qui m’a particulièrement touché.
Je ne vais pas revenir dessus mais juste vous partager The Edge of Sanity, extrait de leur album Poison Paradise, sorti en 2010.

La composition commence comme une berceuse, un murmure qui caresse l’âme avant de gagner en puissance, à en devenir bouleversante, une vague déferlante qui pousse peu à peu la chanteuse au bord de cette folie qu’elle craint terriblement. Fabuleuse chanson d’un groupe qui mérite d’être connu et partagé!

There’s something I just can’t describe
It’s hard to understand
There’s a thousand voices calling my name
Inside my head
I can’t just let it go
It’s something I still try to figure out
I know there’s something more
More than what your eyes can see

‘Cause it’s there to me
Maybe I’m just crazy – it feels so real
I just can’t control this nightmare I’m living
I’ll try to find relief alone, alone

I can’t sleep with all the things I see so clear (I don’t wanna see)
The cross I bear is too heavy to carry all alone
I just can’t let it show, I know they wouldn’t understand, so I
I keep on wandering across the edge of sanity

‘Cause it’s there to me
Maybe I’m just crazy – it feels so real
I just can’t control this nightmare I’m living
I’ll try to find relief alone, alone

I just can’t deny it, cannot fight it
There’s no other way
I gotta face it, I can’t be afraid!

‘Cause it’s there to me
Maybe I’m just crazy – it feels so real
I just can’t control this nightmare I’m living
I’ll try to find relief alone, alone

‘Cause it’s there to me
Maybe I’m just crazy – it feels so real
I just can’t control this nightmare I’m living
I’ll try to find relief alone, alone

Sur ces dernières notes, je ne peux que vous encourager à aller faire un tour dans le monde secret de Peter Gabriel